• * L'ENCRIER * « Premiers Frissons »

     

    * L'ENCRIER * « Premiers Frissons »

     

     

    Après la nuit sans lune calfatant tous les chants,

    Après le vent sournois s’en sifflant sous l’ardoise,

    Dans la froidure des matinées d’automne,

    Le brouillard, sourd, alourdira la haie,

    Dissipant de sa poisse l’horizon indécis.

     

    Le bocage dissous en voile gouttelettes,

    Tel un visage à l’ombre des moucharabiés,

    Renaîtra lentement au soleil refaisant surface.

    Alors, mille diamants étincelleront la plaine,

    Sans fin.

     

     

    Anna – « Petites Pages Castelvalériennes » - 9 Octobre 2015

     

     

     

     

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